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OBAMA Président - Mission Impossible

Analyse postée le 02 Nov 2008, 15:17
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Introduction

La politique et l'économie sont intimement liées. Toutefois, s'il est des mythes pouvant être remis en cause, l'issue des scrutins présidentiels est généralement parfaitement prévisible, tandis que le choix des électeurs conduit à des orientations politiques qui ont des effets significatifs sur les évolutions économiques. 

 

Mythes présidentiels

Dans l'article 2008 - Elections présidentielles US - Hausse des marchés, posté le 29 Décembre 2007, je me permettais d'alerter notre lectorat sur les risques attenants à l'acceptation du mythe présidentiel :

Au mieux, et sur le très long terme, on observe donc une simple correspondance statistique entre pourcentage d'années haussières et la tenue d'une élection présidentielle au cours d'une année haussière sur les marchés.

Considérer que les élections présidentielles US implique une hausse des marchés dans l'année n'est qu'un indicateur subjectif de plus dans une longue liste d'augures prédictifs qui sont sensés avoir fonctionné dans le passé.

Les élections se tenant en 2008, il serait donc présomptueux pour les cambistes de baser leurs décisions d'investissement sur de telles croyances populaires.

Prédictabilité des scrutins présidentiels 

Dans son livre Conquer The Crash publié en  Mars 2002,  Robert R. Prechter fait le commentaire suivant en introduction du Chapitre 27 intitulé "Se préparer à des Changements Politiques".

 

2b188bacd7a080a809876110_L.jpg"L'histoire électorale montre que lorsque les marchés d'actions progressent, reflet d'une humeur sociale positivement orientée, les électeurs tendent à maintenir en poste les dirigeants sortants. Lorsque les marchés s'effondrent, le dirigeant sortant est éjecté par un score écrasant, ou par d'autres moyens. Bien que les exemples ne soient pas très nombreux, il n'y a aucune exception à cette règle. Les électeurs ne semblent pas se préoccuper de savoir quel est le parti au pouvoir dans de telles circonstances, mais ils éjectent tout simplement quiconque, ainsi que son parti, est perçu comme étant en charge du pouvoir.

Les dirigeants nationaux rendent toujours les choses pires pour eux-mêmes en

(1) se prétendant responsable lorsque l'économie se porte bien, impliquant par là qu'ils sont en faute lorsque ce n'est pas le cas, et

(2) en promettant de mettre en application des mesures de relance économique lorsque l'économie s'affaiblit, créditant ainsi la thèse qu'ils sont en mesure de la contrôler, mettant ainsi leurs opposants en position de prétendre que ce sont ces mêmes politiques qui ont été mises en échec.

Un dirigeant ne contrôle pas l'économie de son pays, mais l'économie exerce un contrôle intensif de son image. Lorsque l'économie se contracte, cette image se dégrade, et les électeurs l'éjectent de son poste.  Ceci est vrai pour les dirigeants élus sur la terre entière. Pour prendre un cas intéressant mettant l'accent sur ce point, considérons la fortune du président des États-Unis d'Amérique Richard Nixon, qui fut réélu pour un second mandat par un score fleuve fin 1972 lors d'un sommet majeur sur les marchés, mais fut éjecté de ses fonctions moins de deux ans plus tard, alors que le DOW subissait son plus fort déclin depuis 1937-1938. Prenons également en compte George Bush, qui bénéficiait d'un taux de satisfaction record en 1991 mais perdu l'élection présidentielle tout juste un an plus tard au cours de la plus forte baisse des bénéfices des sociétés du S&P depuis les années 1949. En Argentine, qui a récemment subi une ruine financière à la suite d'un krach déflationniste, le président a vu son taux de satisfaction tomber de 70 pour cents à 4,5 pour cents en deux ans tout juste. Le Pays connu ensuite quatre présidents en l'espace de quelques semaines.  Les électeurs ne voulaient qu'une chose, s'en débarrasser à n'importe quel prix. 

Si un krach déflationniste devait se produire, le dirigeant sortant de votre pays, peu importe son niveau de popularité au début de son mandat, ne sera pas réélu si les prix des actions sont beaucoup plus bas que le jour de son élection. Le déclin économique et financier durant son mandat et la défaite qui s'ensuit ne sera pas essentiellement de sa faute, bien que la majorité des individus insistera sur ce fait. Si la crise est durable, plusieurs dirigeants successifs pourraient à leur tour en faire les frais."

Ces aspects sont illustrés par un graphe historique du DOW corrigé de l'inflation :

 

2002PresidentialElectionSmall.gif

 

 

Dans l''article Résultats des élections présidentielles posté le 22 Avril 2007, j'avais anticipé la victoire de Nicolas Sarkozy lors du scrutin présidentiel de Mai 2007, alors que le CAC40 était sur le point de réaliser un sommet historique :

 

Elections Présidentielles.png


A moins d'une guerre atomique mondiale, de l'écrasement d'un astéroïde géant sur la terre, ou du débarquement des petits hommes verts dans les deux semaines qui viennent, l'issue du scrutin en cours ne laisse pas de place au doute. Le candidat de la droite sortante à déjà une bonne longueur d'avance à l'entrée de la dernière ligne droite.

 

Election Sarkozy-1.gif

 

 

 

 

 

Un an et demi
et 2500 points
plus bas...

 

 

 

 

CoteSarkozy.gif

 

 

 

...on voit bien ce qu'il est
advenu de la popularité
du président de la
république française.

(source: tns sofres)

 

 

 

 

 



Elections de George Bush Jr.

L'étude de Bob Prechter s'arrête en 2000, c'est à dire juste avant l'imbroglio de l'élection présidentiel de Novembre 2000.

Les candidats démocrates et républicains font pratiquement jeu égal, mais c'est au final George Bush Jr., un républicain, qui prend la main sur son concurrent, le démocrate Al Gore.

 

ElectionsBush.gif

Les marchés venaient de réaliser un sommet historique sous la présidence du démocrate Bill Clinton, qui venait d'épuiser ses deux mandats. Si le DJI se tenait encore relativement bien fin 2000, ce qui aurait pu justifier la réélection d'un candidat démocrate...

 

 

 

 

 

 

Nasdaq-1.gif...il faut toutefois prendre en compte que le graphe précédent n'est pas corrigé de l'inflation, et qu'à l'époque, la bulle technologique était en cours d'implosion, tandis que l'économie US entrait alors en récession.

Compte tenu de la complexité du processus électoral US, et de la nécessité pour le vainqueur d'emporter la victoire dans un maximum d'Etats, tandis que le candidat élu peut l'être avec un nombre inférieur de voix à son opposant, l'indécision du scrutin de l'époque est justifiée. 

 

Toutefois, si le républician Bush l'emporte de manière criticable en Novembre 2000à la faveur d'une récession naissante et d'un comptage douteux des votes des électeurs, sa réélection en Novembre 2004, dans un contexte de sortie de crise et d'une hausse des marchés sur les deux années précédentes, s'inscrit dans la parfaite logique des choses.   

 

Election de Barack Obama

Le prochain scrutin majeur (tout au moins aux yeux des candidats en lice) devant se dérouler dans le monde est sans aucun doute l'élection présidentielle US de Mardi prochain. George Bush junior ayant édésormais épuisé ses deux mandats successifs chez les républicains, ce parti sera représenté par John Mc Cain. Chez les démocrates, c'est le météorite Barak Obama, sorti de nulle part, qui représentera son parti. 

 

Election Obama.gif

Compte tenu de l'effondrement des marchés et de la profondeur de la crise économique et financière actuelle, il ne fait cette fois ci aucun doute que Barack Obama l'emportera haut la main lors de ce scrutin.

La seule chose qui pourrait remettre en cause une telle issue serait un évènement aussi soudain que dramatique ou une monstrueuse fraude électorale de la part de l'administration en place. 

 

 

Admettant donc que Barack Obama sera le prochain président des Etats-Unis, dans la partie suivante je souhaite mettre en avant certains des argumens énoncés par John Mauldin dans sa dernière lettre d'information - simplifiés et adaptés - en les illustrant de graphes et de quelques photos prises lors de mon récent déplacement aux Etats-Unis, pour démontrer que la tâche du nouveau président Obama s'annonce rude, et relève pratiquement de la "mission impossible".

 

Economie US en récession

 

Recession.jpg

Publicité pour des tarifs de "récession" dans une taverne New-Yorkaise de Time Square

 

Plus d'un million d'emplois ont été perdus au cours des 12 derniers mois.

La croissance du PIB est désormais négative de 0,3% (chiffre préliminaire n'intégrant que peu de données du mois de Septembre) sur le troisième trimestre, pour la première fois depuis la dernière récession.

Les foyers américains n'étant plus en mesure d'extraire de l'argent par l'hypothèque de leurs biens immobiliers, se rabattent actuellement sur leurs cartes de crédit.

Les prêts des banques commerciales aux consommateurs  ont progressé de 89 milliards de dollars entre Septembre 2007 et Septembre 2008. 61 milliards de ce montant est constitué de dettes sur les cartes de crédit.

Plus impressionnant encore, le bilan de la dette des banques commerciales sur les cartes de crédit a progressé de 7,1 milliards de dollars durant la SEULE SEMAINE se terminant le 15 Octobre, soit une progression hebdomadaire de 1,9% ou près de 100% en rythme annuel.

Les prêts bancaires par le biais des cartes de crédit ont littéralement explosés, progressant plus vite au cours des dix dernières semaines, qu'ils ne l'avaient fait au cours des dix derniers mois.

Selon American Express, le taux d'insolvabilité sur les paiements par carte de crédit a progressé de 4.1% au cours du 3ième trimestre, comparé à 2.5% au cours du 3ième trimestre 2007, tandis que le taux de défaut constaté par la "Bank of America" a quant à lui progressé encore plus rapidement à un rythme de 5,9% au cours du 4ième trimestre.

 

 BoA.jpg

BoAGraph-2.gif

Publicité Bank of America sur écran vidéo à Broadway, New-York, et cours de l'action (Graphe Hedomadaire)

 

Toutes les dépenses de consommation aux USA ont récemment été stimulées par l'utilisation des cartes de crédit. En seconde place sur la liste des vendeurs ou s'effectuent les paiements cumulés les plus importants par carte de crédit figure Mac Donald's, ce qui suggère la détresse dans laquelle se trouvent les consommateurs lorsqu'ils en sont amenés à payer par carte un Big Mac menu de 4$.

 

McDonalds.jpg

Mac Donald's à Broadway, New-York 

 

Le prochain gouvernement US devra donc faire face à une consommation en fort recul, qui entrainera l'économie US encore plus dans la récession, avec un chômage en hausse aux environs de 8% l'année prochaine (avec une perte additionnelle probable d'un million d'emplois).  Dans le même temps, la durée de la période de chômage s'allonge et atteint désormais plus de 9 mois, accélérant la perte des allocations chômage, et accentuant ainsi les pertes de revenus pour les consommateurs et de rentrées fiscales pour l'Etat. 

 

Macys.jpg

 

 

Macys-2.gif

 

Magasin Macy's à New-York et cours de l'action (graphe hebdomadaire)

 

Déficits en hausse

 

Debt.jpg

Le destin économique des USA ne se joue pas seulement sur la seule alternative entre un président démocrate ou un président républicain. C'est le congrès US qui vote les lois et le Sénat US qui les valide. Le congrès a récemment basculé en faveur des démocrates au cours de l'été, mais le sénat bénéficie encore à ce jour d'une minorité de blocage républicaine. 

Durant le second mandat de George Bush Jr., le congrès n'a pratiquement jamais utilisé son droit de véto contre de nouvelles lois qui ont eu pour conséquence d'agraver considérablement les déficits dont devra s'accomoder le prochain président des USA.

Les projections officielles sont proche de 500 milliards de dollars de déficit budgétaire. Dans un environnement récessionniste qui va conduire à une réduction des revenus fiscaux et à des coûts de traitement du chomage en hausse, quel montant pourrait atteindre la dette: 600 milliards ? 700 milliards? ceci sans compter le coût des opérations de cautionnement de sociétés en faillite. Le congrès démocrate pouvant à son tour valider de nouveaux programmes de stimulation économique ajoutant ici ou là encore 150 milliards de dette supplémentaire.

 L'effondrement du marché boursier a réduit la richesse mondiale d'environ 16 trilliards de dollars. Une part importante de ces montants a fortement impacté l'épargne des comptes de retraite des citoyens américains. Les consommateurs vont devoir épargner, ce qui va à son tour réduire les dépenses de consommation et conduire à une demande publique de sauvegarde des consommateurs et des plan de retraite par capitalisation "401(k), comme je l'avais déjà souligné ici :

 

      Horloge de la dette à New-York le 11 Octobre 2008; + 4000 USD par seconde

 

Pour éclairer cet aspect, je voudrais mentionner une anecdote relative à mon récent voyage aux USA: il y a deux semaines précisemment, un économiste relativement bien connu là-bas est apparu sur les écrans en expliquant que si les investisseurs devaient avoir besoin de leur argent dans les 5 ans à venir, il les exhortait à liquider tous leurs investissements. Imaginez l'impact sur la population d'un tel message rabaché des milliers de fois à longueur de journée sur toutes les écrans de télé omniprésents dans tous les lieux publics et tournant sur du CNN ou du Bloomberg.

Il faut - pour bien comprendre ce point - savoir que la plupart des citoyens américains ont placé toute leur épargne dans un plan de retraite par capitalisation dénommé 401(k), qui constituait à l'origine une niche fiscale. Une baisse des marchés de 50% signifie que la moitié de cette épargne s'envole en fumée, sans compter le fait que la plupart des américains comptaient non pas sur le montant de leur placement, mais avant tout sur leur rendement, pour financer leur retraite.

C'est à mon sens l'un des moteur actuel de la liquidation en cours sur les marchés financiers, les fonds d'investissement jetant le bébé avec l'eau du bain pour répondre aux besoins de liquidités de leurs client.

 

Mission impossible

En résumé, les enjeux auquels aura à faire face le président Obama sont les conséquences d'une récession qui s'aggrave de jour en jour. Il s'agit de la première crise récessioniste liée à la consommation depuis 27 ans. Le chômage est en hausse, la durée de chômage s'allonge, le déficit explose au delà des 500 milliards de dollars. Les consommateurs subissent le double choc des prix immobiliers en baisse et de la perte de valorisation considérable de leurs placements en actions et de leur épargne retraite.

Il ne bénéficiera pas comme son prédécesseur, de consommateurs qui ont emprunté 500 milliards par an contre la valeur de leurs maisons et recourru à un taux d'épargne négative. Les banques vont resserrer le crédit à la consommation, et les consommateurs devront réduire leurs dépenses et augmenter leur épargne en parallèle. Dans ces conditions, il est très improbable que l'économie ne commence à se redresser  avant fin 2009 en l'absence de plans de soutien conséquents et prolongés qui creuseraient encore plus le déficit budgétaire.

 TradeDeficit.jpg

Panneau d'affichage de la société Dow Jones à New-York 

 

La FED a gonflé son bilan de plus d'un trilliard de dollars (voir l' analyse de Dupilon sur ce sujet), les taux d'intérêt viennent d'être abaisser à 1%. Les munitions dont dispose la FED sont épuisée, si ce n'est à considérer une baisse des taux monétaires à 0%.

L'exemple japonnais (de 1990 à 1997) prouve que face à l'explosion simultanée des bulles d'actifs, ni les baisses de taux, ni les cadeaux fiscaux, ni les programmes de grands travaux ne parviennent à relancer la croissance. Dès 1995, la banque du Japon avait adopté une politique de taux monétaires très bas, pratiquement de 0% (et maintenue jusqu'ici), mais celà n'a pas pour autant permis de relancer la machine économique si ce n'est à court terme, alors que l'économie mondiale était en forte croissance.

 

Nikkey.gif

 

Le candidat démocrate Obama a fait de nombreuses promesses électorales, qu'il aura sans aucun doute énormément de mal à tenir.

L'une d'entre elle consiste à baisser les impôts pour 95% des citoyens américains. Le problème est que 47% des américains ne paient déjà plus d'impôts. Cette mesure constituerait donc une extension massive de l'Etat social. Mais dans ce cadre, si une augmentation massive des impôts sur les "riches" devait être mise en oeuvre pour financer les allègements fiscaux des autres citoyens, les financements ne seraient plus disponibles pour soutenir les autres programmes, sans parler d'un retour à l'équilibre budgétaire.

Comment sera-il possible d'augmenter les contributions de sécurité sociale si la hausse de la fiscalité imposée aux 5% les plus riches est employée pour alléger les impôts des 95% de la population restante ? Et qu'en est-il des 600 autres milliards d'aides promises ?

De plus, la hausse des impôts sur les 5% des américains les plus riches est tristement comparable à la politique pratiquée par l'administration d' Herbert Hoover, associée à des mesures protectionnistes de réduction des échanges commerciaux et une hausse des tarifs à l'importation, qui sont également des propositions faites par le candidat Barack Obama. Il suffit de constater les conséquences d'une telle politique :

DJI-Hoover.gif

  
75% de ces mêmes "riches" ciblés par les hausses d'impôt sont en fait des petites et moyennes entreprises qui sont à l'origine de 50 à 75% (selon les modes de calcul) des créations nettes d'emplois. Les taxer plus fortement reviendrait à limiter leur capacité à développer leur activité et leur capacité de consommation à un moment ou la croissance des dépenses de consommation est déjà négative.   


Des dépenses de consommation réduites diminueraient à nouveau les profits des entreprises, et partant des revenus fiscaux, alors que ces revenus sont impérieusement nécessaire à l'application des mesures envisagées par Obama.

Une augmentation des impôts au niveau de celle proposée dans un contexte économique déjà défavorable reviendrait en pratiquer à garantir un nouvel effondrement des marchés, qui aurait pour conséquence de prolonger la période de crise et la durée requise jusqu'au développement d'une phase de reprise économique.

 

La profondeur de la crise dépendra donc des décisions politiques qui seront pratiquement mises en application par le nouveau président des Etat-Unis. Elle pourra être plus ou moins profonde et durable, selon les orientations qui seront suivies : 

 

DJI-2008vs1929.gif

 

N'oublions pas de prendre en compte l'organisation gouvernementale des USA : si le bouveau président démocrate sera soutenu par le congrès, lui-même à majorité démocrate, les décisions gouvernementale pourraient être en dernier lieu invalidées par le sénat. Une règle singulière fait qu'une minorité de 41 sénateurs sur 100 sont susceptibles de bloquer les décisions du gouvernement. Les républicains n'ont plus que 49 sénateurs, et il leurs suffirait de perdre 9 postes pour que l'ensemble des institutions gouvernementales des USA basculent dans le camp démocrate, apportant un soutien irrésolu au nouveau président. Les conséquences d'un tel basculement auraient des conséquences "historiques" au niveau de l'économie.  

Néanmoins, les républicains ont bien mérité leur sort, puisqu'ils ont allègrement laissé passer des mesures de dépense considérables, qui ont fait exploser les déficits hors de tout contrôle.

Il ne reste qu'à attendre le résultat des élections de Mardi prochain pour savoir si les électeurs américians auront fait le choix de conserver 41 sémateurs républicains qui seraient en mesure d'opposer des mesures de contrôles à la politique du nouveau gouvernement démocrate.  

Techniquement, cette probabilité apparait toutefois comme improbable !

 

Conclusion

 

BlondesForObama.jpg

 

Les bébés phoques, les ours polaires, et même les blondes sont majoritairement favorables à l'élection de Barack Obama.

Techniquement parlant, l'issue du scrutin ne fait aucun doute, sauf en cas d'évènement exceptionnel ou d'un trucage massif des scrutins.

Barack Obama sera le prochain président des USA, et sera en mesure d'appuyer sa politique sur un congrès et un sénat majoritairement démocrate.

Le programme de la nouvelle administration des Etats-Unis devrait être lourd de conséquence s'il devait être mis en application, même si le programme du candidat démocrate ressemble à une réelle "mission impossible".

 

 

 

 

 

 

 

                         Vente de T-Shirt sur un marché New-Yorkais début Octobre

 

Pour en discuter, c'est ici !

 

Nicola, alias philippulus




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